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	<title>Archives des David Cronenberg - Le Mont des Rêves</title>
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		<title>Utopiales 2018 &#8211; Courts et longs métrages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Mont des Rêves]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Nov 2018 17:00:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mont des Rêves a fait un petit tour aux Utopiales 2018, le festival international de science-fiction de Nantes, qui a eu lieu du 31 octobre au 5 novembre, et accueilli pour sa 19ᵉ édition plus de 90 000 visiteurs cette...</p>
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<h2 style="text-align: justify;"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_affiche-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="affiche alignleft wp-image-4162 size-medium" title="Utopiales 2018 affiche" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_affiche-1-200x300.jpg" alt="Utopiales 2018 affiche" width="200" height="300" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_affiche-1-200x300.jpg 200w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_affiche-1.jpg 600w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></h2>
<h2 style="text-align: justify;">Le Mont des Rêves a fait un petit tour aux Utopiales 2018, le festival international de science-fiction de Nantes, qui a eu lieu du 31 octobre au 5 novembre, et accueilli pour sa 19ᵉ édition plus de 90 000 visiteurs cette année. Et comme d’habitude, il y a tellement de contenu qu’il y en a pour tous les goûts !</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le festival des Utopiales propose conférences et rencontres, expos, projections de films et courts-métrages en compétition internationale, ainsi qu’un pôle ludique, bande dessinée, jeux vidéo, manga et même un dîner de l’imaginaire avec « Science-Festin » ! Cette année, « le corps » était à l’honneur !</p>
<p style="text-align: justify;">Comportant une trentaine de conférences par jour, il serait trop long d’en parler, mais n’hésitez-pas à y jeter un œil (ou une oreille) car certaines étaient très intéressantes. Vous pouvez en visionner la plupart sur <a href="http://www.actusf.com/spip/?page=conferences&amp;tri=date&amp;id_rubrique=4&amp;annee=2018" target="_blank" rel="noopener">le site ActuSF</a>, ainsi que sur <a href="https://www.youtube.com/user/HonnoratLh/videos?sort=dd&amp;view=0&amp;shelf_id=1" target="_blank" rel="noopener">la chaîne Youtube de Laurence Honnorat</a>. Merci à eux !</p>
<h3></h3>
<h3 style="text-align: justify;">Courts et long métrages</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">On commence dans la salle Dune, avec la 5ᵉ session de courts-métrages en compétition internationale (la seule que nous ayons pu voir), particulièrement variée et riche en créativité.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les plus intéressants, <em>Rust in peace</em>, de Wim Welles – qui a reçu la Mention spéciale du jury – nous présente un robot au look très années 50, qui se réveille dans une décharge, et repart chercher son créateur qui ne veut plus vraiment de lui. Le côté collant du robot envers son maître est assez drôle et l’ensemble fonctionne plutôt bien.<br />
<em>72 %</em>, de Lluis Quilez, expose sa population au manque d’eau. Symbolisé par quelques personnes au milieu d’un désert, qui attendent patiemment chaque jour qu’une bouteille sale se remplisse d’eau depuis une source inconnue venue du ciel, le court-métrage est exagérément long. La fin vaut le coup, mais il n’était clairement pas nécessaire d’attendre aussi longtemps…<br />
Réalisé par Shinya Sugai, <em>Walking Meat</em> redynamisait la session avec ses personnages qui luttent pour survivre dans une usine de zombie, les morts vivants étant devenus une source de nourriture tendance. Dans le plus pur style japonais, cet anime est bien rythmé, drôle et gore.<br />
Toujours du côté des zombies, mais plus sérieux, <em>Riley was here</em>, de Jon Rhoads et Mike Marrero, nous présente un accro aux drogues taper à la porte d’une femme, afin d’explorer un besoin très particulier. Très réussi, <em>Riley was here</em> est sans contexte l’un des meilleurs courts-métrages de cette session !<br />
Session qui se terminait par <em>Lo Siento Mi Amor</em>, d’Eduardo Casanova, dont on ne vous dira quasiment rien pour ne pas révéler la chute, si ce n’est que l’idée est excellente, et le tout bien réalisé. Complètement délirant mais bien trouvé !</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/SyBGSCq3VPE" data-video-title="Assassination Nation Teaser Trailer #1 (2018) | Movieclips Trailers" title="Play video &quot;Assassination Nation Teaser Trailer #1 (2018) | Movieclips Trailers&quot;">https://youtu.be/SyBGSCq3VPE</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: Assassination Nation Teaser Trailer #1 (2018) | Movieclips Trailers (https://youtu.be/SyBGSCq3VPE)</noscript></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de regarder <em>Assassination Nation</em> (qui a finalement reçu le Grand Prix du Jury), nous nous sommes engouffrés dans la salle Solaris, où était projeté <em>Violence Voyager</em>, en présence de son jeune réalisateur originaire de Kyoto, nommé Ujicha, et dont c’est le 2ᵉ long métrage. Il utilise la technique « Gekimation » (littéralement « drame animation »), de petites figurines peintes sur du papier ou du carton, puis animées a la main et filmées en direct, sans oublier des effets spéciaux (fumée, vapeur, liquides divers) pour dynamiser le tout. Proche du principe de motion comics, en plus rudimentaire, on n’imagine pas le temps qu’il faut pour réaliser un film d’animation d’1h20. <em>Violence Voyager</em> est donc une expérience particulière, tant les personnages, sans animation labiale, paraissent pourtant dotés de vie, Ujicha utilisant en plus abondamment les procédés cinématographiques en changeant régulièrement la mise au point d’un personnage à l’autre. Le film raconte la découverte par 2 enfants, Bobby et Akkun, d’un parc d’attraction caché, Violence Voyager, qui cache une triste réalité. Inspiré notamment de films d’horreurs occidentaux, l’univers est assez glauque et fait la part belle aux mutations, dans un style typiquement japonais. Une belle découverte donc, à ne pas mettre toutefois entre toutes les mains, par son contexte très mature.</p>
<div id="attachment_4190" style="width: 830px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_projection-1.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4190" class="wp-image-4190" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_projection-1.jpg" alt="Utopiales 2018 - Ujicha - projection" width="820" height="547" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_projection-1.jpg 900w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_projection-1-300x200.jpg 300w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_projection-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></a><p id="caption-attachment-4190" class="wp-caption-text">Ujicha et son interprète juste avant la projection</p></div>
<p style="text-align: justify;">Après la projection, Ujicha nous a gentiment accordé une photo et nous a même offert un livret de présentation (tout en japonais, et dont il n’avait qu’une dizaine d’exemplaires) de <em>The Burning Buddah Man</em>, son premier long métrage, que nous avons d’ailleurs aussi vu au passage.</p>

<a href='https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_portrait-1.jpg'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ujicha_portrait-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="Utopiales 2018 - portrait d&#039;Ujicha" /></a>
<a href='https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_burning_of_the_buddah_man_booklet-1.jpg'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_burning_of_the_buddah_man_booklet-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="Utopiales 2018 - Burning of the Buddah Man booklet" /></a>

<p style="text-align: justify;">Précédé du court métrage Tempura, <em>The Burning Buddah Man</em> est moins abouti et surtout beaucoup plus complexe que Violence Voyager, mais faisait déjà preuve de beaucoup de créativité et d’un style visuel original.</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/u3LlYTMB6t4" data-video-title="Violence Voyager von Ujicha – Trailer" title="Play video &quot;Violence Voyager von Ujicha – Trailer&quot;">https://youtu.be/u3LlYTMB6t4</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: Violence Voyager von Ujicha – Trailer (https://youtu.be/u3LlYTMB6t4)</noscript></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le lendemain, retour à la salle Dune pour voir <em>Office uprising</em>, de Lin Oeding, une comédie assez délire ou les employés de la société d’armement Ammutech deviennent complètement tarés et agressifs à cause de Zolt, une boisson énergisante. On y suit une poignée de personnages (notamment Jane Levy, vue dans le remake d’<em>Evil Dead</em> et dans <em>Don’t Breathe</em>) qui tentent de survivre dans leur entreprise en proie aux massacres collectifs. Gros délire gore et drôle, <em>Office Uprising</em>, sans être un grand film, est une très bonne surprise bien fun, légère, bien interprétée et bien réalisée !</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/Q5IpPNALkaE" data-video-title="OFFICE UPRISING Official Trailer (2018) Comedy, Action Movie HD" title="Play video &quot;OFFICE UPRISING Official Trailer (2018) Comedy, Action Movie HD&quot;">https://youtu.be/Q5IpPNALkaE</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: OFFICE UPRISING Official Trailer (2018) Comedy, Action Movie HD (https://youtu.be/Q5IpPNALkaE)</noscript></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mandy</em>, réalisé par Panos Cosmatos et projeté en séance spéciale, était une toute autre histoire. Au début des années 80, un couple subit l’attaque du gourou d’un culte démoniaque et de ses motards venus des enfers. Sa femme ayant été kidnappée, Red (Nicolas Cage) décide de partir en croisade pour la récupérer.<br />
Autant le dire clairement, on n’a pas accroché au concept très « arty » et à la mise en scène boursouflée. C’est une histoire de vengeance classique dans le fond, mais originale dans la forme, dont l’esthétique renvoie aux années 70/80. Grain prononcé, couleur baveuses, ambiance hallucinogène, références à de nombreux films, Nicolas Cage qui pète un câble, etc. De ce côté-là c’est plutôt réussi, mais que c’est long et ennuyeux, pour en fin de compte pas grand-chose !</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/rI054ow6KJk" data-video-title="MANDY - Official Trailer" title="Play video &quot;MANDY - Official Trailer&quot;">https://youtu.be/rI054ow6KJk</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: MANDY &#8211; Official Trailer (https://youtu.be/rI054ow6KJk)</noscript></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Côté rétro, ça a commencé assez fort avec deux films de David Cronenberg. <em>La Mouche</em>, mercredi matin pour fêter le début des Utopiales 2018, et <em>Vidéodrome</em> en fin de journée.</p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1986, <em>la Mouche</em> est toujours agréable à regarder. Un classique pour les amateurs de science-fiction. Enfin, je ne sais pas si agréable est le mot juste. Avec Chris Walas aux manettes des effets spéciaux, certains passages sont assez impressionnants et horrifiants. Et le film n’a pas pris une ride. De bons effets spéciaux combinés aux bonnes prestations de Jeff Goldblum et Geena Davis en font donc un film culte. Précisons juste que c’est un remake de <em>La Mouche noire</em>, film réalisé par Kurt Neumann en 1958, qui s’est lui-même inspiré de la nouvelle de l’écrivain George Langelaan. <em>La Mouche</em> est une fable tragique, un film poignant, où l’amour se mêle au désespoir d’une fin inéluctable.</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/7BzwxJ-M_M0" data-video-title="The Fly (1986) Trailer" title="Play video &quot;The Fly (1986) Trailer&quot;">https://youtu.be/7BzwxJ-M_M0</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: The Fly (1986) Trailer (https://youtu.be/7BzwxJ-M_M0)</noscript></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Ambiance radicalement différente avec <em>Vidéodrome</em>, sorti en 1983. Max, joué par James Woods, dirige une petite chaîne de télé, plutôt branché sur l’érotique, le pornographique et la violence. Une nuit, il capte, avec l’un de ses employés, une émission brésilienne, Vidéodrome, chaîne malsaine qui diffuse tortures et sévices sexuels. Véritables enregistrements ? Reconstitutions ? Difficile pour Max de cerner le réel du fantastique. Petit à petit, la fiction prend peut-être le pas sur la réalité. Ou son imagination. Max se retrouve pris dans un engrenage malsain, plongé à la fois dans une réalité contemporaine et un univers télévisuel qui se mélangent à l’intérieur de sa tête sous formes d’hallucinations de plus en plus fréquentes. Une aliénation mentale progressive qui démontre l’emprise des images et de la télévision sur notre cerveau. On y voit la puissance du pouvoir cathodique. Je vous laisse d’ailleurs découvrir pour ceux qui ne l’ont pas vu notre cher &lsquo;“secours cathodique”&rsquo; vu par Cronenberg. Encore un film, pas trop suranné, qui fait date. <em>Vidéodrome</em> n’a pas trop marché à sa sortie mais reste aujourd’hui un film apprécié dans la filmographie cronenbergienne. Notons pour ces deux films la musique réussie d’Howard Shore, sombre, sobre, oppressante (surtout pour <em>Vidéodrome</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi matin, nous sommes allés voir <em>The Thing</em>, du maître John Carpenter, film que l’on apprécie beaucoup au Mont des Rêves ! Le film était rediffusé dans la salle Solaris, comme les deux Cronenberg d’ailleurs. Point besoin ici de résumer l’histoire. Sorti en 1982, <em>The Thing</em> est un film culte, un classique de l’épouvante/horreur SF. Le film a été diffusé dans sa version restaurée, et il est magnifique ! L’image, les couleurs, le son, les effets spéciaux de Rob Bottin, un film parfait pour les yeux et les oreilles.<br />
Petite anecdote : le film a déjà été présenté aux Utopiales il y a quelques années, et un réalisateur – laissons-le anonyme – l’ayant visionné, décida de réaliser un préquel afin de voir ce qui s’était passé pour l’équipe norvégienne, dont on aperçoit les deux derniers survivants au début du film. Il présenta un scénario aux grands studios qui refusèrent poliment. Quelques années plus tard, le préquel se retrouva sur le grand écran, plus précisément en 2011, dirigé par un autre (obscur et peu prolifique) réalisateur, Matthijs van Heijning. Un film qui rentre dans la catégorie, aussitôt vu, aussitôt oublié…Quant à l’original, il rentre plutôt dans la catégorie inoubliable.</p>
<div id="attachment_4187" style="width: 830px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ray_harryhausen-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-4187" class="wp-image-4187" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ray_harryhausen-1.jpg" alt="Utopiales 2018 - Ray Harryhausen" width="820" height="425" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ray_harryhausen-1.jpg 900w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ray_harryhausen-1-300x156.jpg 300w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2018/11/utopiales_2018_ray_harryhausen-1-768x399.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 820px) 100vw, 820px" /></a><p id="caption-attachment-4187" class="wp-caption-text">Les contes merveilleux de Ray Harryhausen</p></div>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de voir le palmarès ciné final (décidément, nous ne verrons jamais <em>Assassination Nation</em>…), nous avons préféré revenir en enfance le temps d’une projection, avec <em>Les Contes merveilleux de Ray Harryhausen</em>, qui regroupe en un peu plus de 50 minutes 5 courts-métrages réalisés à la fin des années 40 et début 50. On y trouvait Le Petit chaperon rouge, Hansel et Gretel, Raiponce, Le roi Midas et Le lièvre et la tortue. Ces courts-métrages sont évidemment très édulcorés et assez enfantins par rapport aux contes d’origine, mais l’ensemble était très plaisant et l’animation impressionnante !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir avec le ciné, sachez que même si nous n’avons pas vu les revoir durant ces Utopiales 2018, étaient projetés <em>Frankenstein</em>, <em>La fiancée de Frankenstein</em>, <em>Frankenstein Junior</em> ainsi que <em>Frankenweenie</em>, à l’occasion des 200 ans de <em>Frankenstein ou le Prométhée moderne</em> (1818-2018)</p>
<p>Plus d&rsquo;infos : <a href="https://www.utopiales.org/edition-2018/" target="_blank" rel="noopener" class="broken_link">https://www.utopiales.org/edition-2018/</a></p>
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		<title>Grave &#8211; Un grand cru français !</title>
		<link>https://www.lemontdesreves.fr/2017/07/26/grave-un-grand-cru-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas LEROUX]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 14:00:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après l&#8217;entrée avec Junior, un court-métrage en 2012 avec le même personnage de Justine et la même interprète principale (alors âgée, de 11 ans seulement), Julia Ducournau nous sert le plat de résistance avec Grave, qui traite de la découverte...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_affiche-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="affiche alignleft wp-image-3315" title="Grave affiche" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_affiche-1-221x300.jpg" alt="Grave affiche" width="200" height="272" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_affiche-1-221x300.jpg 221w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_affiche-1.jpg 588w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a>Après l&rsquo;entrée avec <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=203812.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Junior</em></a>, un court-métrage en 2012 avec le même personnage de Justine et la même interprète principale (alors âgée, de 11 ans seulement), Julia Ducournau nous sert le plat de résistance avec <em>Grave</em>, qui traite de la découverte par une étudiante végétarienne de son goût pour la chair humaine !</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Justine, 16 ans, entre en 1ère année à l’école vétérinaire St-Exupéry, où se trouve déjà sa sœur ainée Alexia, 20 ans. Surdouée, issue d’une famille végétarienne et respectant elle-même ce régime, elle doit, à l’occasion du traditionnel bizutage de début d’année, manger de la viande. Par hasard, lorsqu’Alexia se coupe le doigt par accident, Justine découvre son goût pour la chair humaine…</p>
<div id="attachment_3318" style="width: 910px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_ella_rumpf-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3318" class="wp-image-3318 size-full" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_ella_rumpf-1.jpg" alt="Grave - Ella Rumpf" width="900" height="376" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_ella_rumpf-1.jpg 900w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_ella_rumpf-1-300x125.jpg 300w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_ella_rumpf-1-768x321.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a><p id="caption-attachment-3318" class="wp-caption-text">Alexia, soeur de Justine (Ella Rumpf)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Après cette mise en bouche, ne vous attendez pas à un film cannibale de série B voire Z, car ce n’est pas du tout le cas. Là où un film comme <em>Green Inferno</em>, d’Eli Roth, peut retourner l’estomac avec ses délires gore et craspec à l’extrême, <em>Grave</em> se révèle plus dérangeant et malsain que véritablement gore (et c’est tant mieux). Le scénario s’applique à rester proche de ses protagonistes, du bizutage à l’école vétérinaire, des soirées débridées, de la découverte de l’interdit, jusqu’à la révélation finale, sans trop verser dans le festival du gros rouge qui tâche. Le film contient cependant des scènes assez impressionnantes, servies par la très bonne musique de Jim Williams, judicieusement placée. La fameuse scène du doigt, particulièrement puissante, dans laquelle Justine se rend compte de sa nature, en est un parfait exemple.</p>
<div id="attachment_3319" style="width: 830px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_doigt-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3319" class="wp-image-3319" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_doigt-1.jpg" alt="Grave - scène du doigt" width="820" height="343" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_doigt-1.jpg 900w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_doigt-1-300x125.jpg 300w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_doigt-1-768x321.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 820px) 100vw, 820px" /></a><p id="caption-attachment-3319" class="wp-caption-text">La fameuse scène du doigt, simple et efficace (Garance Marillier)</p></div>
<p style="text-align: justify;">On pourrait y voir, à travers la pulsion cannibale, une métaphore de l’éveil sexuel, et des rivalités amoureuses qui en découlent. L’appel de la chair en quelque sorte ! (voir la rivalité entre Justine et Alexia envers Adrien, leur coloc de chambrée, dans le principe inaccessible puisqu’il est homosexuel).<br />
Le film doit beaucoup à son trio d’acteurs principaux, notamment l’interprétation de Garance Marillier dans le rôle de Justine. Le visage tantôt enfantin, tantôt flippant, fragile et forte à la fois, la jeune comédienne a un jeu naturel et crédible. Ella Rumpf, qui interprète sa sœur, s’en sort très bien aussi. Enfin, Rabah Naït Oufella (Adrien), dont le rôle peut paraître mineur au début, se révèle finalement comme le ciment qui lie le tout, tour à tour catalyseur et déclencheur malgré lui d’une réalité qui le dépasse.</p>
<div id="attachment_3320" style="width: 830px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_rabah_nait_oufella-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3320" class="wp-image-3320" src="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_rabah_nait_oufella-1.jpg" alt="Grave - Rabah Naït Oufella" width="820" height="343" srcset="https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_rabah_nait_oufella-1.jpg 900w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_rabah_nait_oufella-1-300x125.jpg 300w, https://www.lemontdesreves.fr/wp-content/uploads/2017/07/grave_rabah_nait_oufella-1-768x321.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 820px) 100vw, 820px" /></a><p id="caption-attachment-3320" class="wp-caption-text">Adrien (Rabah Naït Oufella), un peu dépassé par les évènements</p></div>
<p style="text-align: justify;">Bien mis en scène, <em>Grave</em> comporte quand même quelques bémols, notamment certains plans dont la présence surprend et n’est pas vraiment expliquée ni vraiment justifiée.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Conclusion</h3>
<p>Sans tomber dans le piège du banal film cannibale, Julia Ducournau réussit à faire de <em>Grave</em> un drame intimiste au scénario intéressant. Âmes sensibles s’abstenir malgré tout, mais Grave fait l’effet d’un vent frais dans l’univers des films de genre, si peu nombreux en France !</p>
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" href="https://youtu.be/5ZtmlDDf3jc" data-video-title="GRAVE - Bande-Annonce" title="Play video &quot;GRAVE - Bande-Annonce&quot;">https://youtu.be/5ZtmlDDf3jc</a><noscript>Video can&rsquo;t be loaded: GRAVE &#8211; Bande-Annonce (https://youtu.be/5ZtmlDDf3jc)</noscript></div>
<h3><em>Grave</em> – Réal : Julia Ducournau – sorti le 15 mars 2017, et 26 juillet 2017 en DVD / Blu-Ray / VOD</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant le dessert</p>
<table style="border-right-color: #000000; border-bottom-color: #000000; border-left-color: #000000; background-color: #f7f7f7; box-shadow: 1px 4px 11px -2px; margin: 12px 7px 27px 4px;">
<tbody>
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<td>
<ul style="list-style-type: square;">
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="list-style-type: square;">
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="list-style-type: square;">
<li><a href="https://youtu.be/pwWZlw--iss" target="_blank" rel="noopener">Interview de Julia Ducournau dans l’émission Tracks sur Arte</a></li>
<li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=eL8DlJzVDLU" target="_blank" rel="noopener">Rencontre avec Julia Ducournau sur Arte Cinema</a></li>
<li><a href="https://youtu.be/35zvTCJ0Z8s" target="_blank" rel="noopener">Interview de Garance Marillier sur madmoiZelle</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
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</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3 style="text-align: justify;"></h3>
<p>L’article <a href="https://www.lemontdesreves.fr/2017/07/26/grave-un-grand-cru-francais/">Grave &#8211; Un grand cru français !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lemontdesreves.fr">Le Mont des Rêves</a>.</p>
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